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 Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel)

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Harmony Blake

Harmony Blake
HUNTER : WE HUNT THOSE WHO HUNT US.

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PSEUDO : Bad Wolf Bay / Aude MESSAGES : 26 DISCLAIMER : avatar: Faraway, gifs tumblr OTHER MUSE : Je suis seule dans ma tête AVAILABILITY : Dispo AVATAR : Emily Blunt
AGE : 28 ans
GROUPE : Chasseurs
CIVILIAN STATUS : Célibataire
HABITATION : Black Avenue
JOB : Infimière et chasseuse.

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PostSubject: Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel)   Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel) EmptyTue 16 Sep - 5:56


Harmony ∞ Adriel
Pain is a part of life, it is what makes us human.
Les urgences, c 'était vraiment ou tout ou rien. Je détestais bosser aux urgences je dois avouer. J'aimais bien des services à l'hôpital de Roseburg, mais les urgences, j'avais toujours détesté. On ne savait jamais sur qui on allait tomber.... ou quoi. Il y avait des journées ou c'était la merde, d'autres où l'on tombait sur des malades. Autant dire que c'était assez.... aléatoire. Je soupirai remettant mes cheveux d'aplomb... de toute manière je n'avais pas vraiment le choix. Après tout le chasse n'avait jamais été une activité rémunérée et on ne vivait pas d'eau fraîche et de sang de loups. Travailler était quand même nécessaire pour renflouer les finances de la maison. Puis, c'était toujours bon d'avoir une infirmière à la maison, surtout quand on avait tendance à se blesser pendant les sortie dans la forêt ou avoir quelques petits médicaments en plus. Je ne comptais plus le nombre de fois où j'avais du recoudre Hayden moi-même ou que j'avais du m'occuper des bobos d'Heaven.... Bref c'était plutôt utile. Et avec Heaven qui était pharmacienne, autant dire que chez nous c'était presque l'hôpital à la maison. Enfin bref, un dernier coup d’œil, queue de cheval : check, tenus : check, matériel : check. Quand faut y aller faut aller.

Injections, prise de paramètres vitaux, des multiples appels pour des radios, je faisais tout presque automatiquement. Je n'étais pas vraiment présente. Je devais avouer que c'était probablement du au fait qu'à la base, je n'étais pas censée travailler aujourd'hui... j'avais simplement aidé mon patron qui était dans la panade. Mais j'avais la tête ailleurs, complètement. J'avais en tête les derniers événements qui avaient eu lieu en ville. Ce cadavre... c'était dur de penser à autre chose. Sans savoir qui avait été l'auteur d'une telle monstruosité... autant dire que tout le monde était sur ses gardes. Ça allait recommencer, le tout était de savoir quand... et mieux encore, l'empêcher. Mais c'était comme qui dirait... légèrement compliqué. Je me passais la main sur mon visage. Mouais. Quand une main se posa sur mon épaule, je sursautai légèrement. J'ignorais que les canadiens pouvaient être stressés. Et bien tu as tout à apprendre du Canada Docteur Blondinet. Il rit légèrement, par chance, mon sale caractère n'avait jamais vraiment fait de clash dans ce pays. Certaines personnes avaient essayé.... mais ils avaient du des problèmes comme on pouvait dire. Depuis plus personne ne m'embêtait.... ou essayait de le faire. Un problème Doc ? Demandais-je simplement. Je n'avais jamais fait de ronde jambe devant les médecins. J'avais toujours du mal à comprendre pourquoi certaines infirmières vouvoyaient les médecins ou les chirurgiens.... après tout ils n'étaient assis que sur le postérieur, comme elles et moi. Enfin le comportement de certaines personne me semblera toujours.... aberrant. Je ne cherchais plus à comprendre. Ouais, j'ai eu un appel, je dois filer aider pour une grosse intervention tendue. Je te laisse avec l'interne et avec quelques patients que je n'ai pas pu encore voir. Tu peux les examiner s'il te plait ? Il me regardait avec ses grands yeux de chien battu. Je n’essayais même pas de négocier. Je n'avais pas vraiment le choix et je levais les yeux en l'air avant de soupirer. Ok ok, mais je casse le nez de ton interne, c'est de ta faute. Un remerciement et il était déjà parti en courant. J'étais vraiment trop gentille parfois.


Dossier sous le bras j'allais m'occuper des soins. J'arrivais vers le premier box de soin. Je jetais un regard au dossier qui m'indiqua un certain Adriel Blackson. C’était un simple bandage que je devais faire au niveau du haut de son bras gauche. Mon regard se posa sur l'homme qui était installé sur son brancard. Un brun qui devait avoir environ mon âge et surtout qui ne devait pas vraiment avoir pratiqué la musculation dans toute sa vie... même si il n'était pas désagréable regarder. Enfin, ce n'était ni l'heure ni le moment pour ce genre de pensées. Monsieur Blackson ? C’était toujours mieux de confirmer, les erreurs étaient vites arrivées. Quand la confirmation arriva, je posais le dossier là où il y avait de la place. Je suis l'infirmière. Je vais m'occuper de réparer votre bras. Je m’approchais de lui, il fallait que j'ai accès à sa blessure et pour sa il n'y avait qu'un manière..... c'était de se dévêtir. Hey, loin de moi l'idée de reluquer, c'était purement professionnel. Mais rien n'interdisait de rincer l’œil au passage, tant que c'était discret. Puis-je... voir ? J'attendis sagelent qu'il s’exécute en essayant de ne pas trop loucher. Je fixais son bras, seulement son bras. Quand je vis la blessure, je grimaçais. Ça ne devait pas être très agréable pour lui. Elle était profonde, mais nette.... et par chance elle aurait pu être plus grave... du genre touche des nerfs ou pire une artère. Ce type avait vraiment de la chance. Je m'assis sur sur un tabouret à coté de lui pour avoir accès plus facilement. Alors comment ce malheur vous est arrivé monsieur Blackson ? Vous avez fâché le caniche de la voisine ? Demandais-je en enfilant une paire de gants stériles. Après tout il fallait bien faire la conversation.  
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PostSubject: Re: Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel)   Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel) EmptyTue 16 Sep - 10:10



Harmony ∞ Adriel

"Putain !!" Un cri, de douleur, de haine, de colère, un trop pleins d'émotions qui trahissait la tempête qui avait investi ma carcasse. Pauvre contenant qui ne servait à rien d'autre qu'a maintenir la bête qui grondait en moi. Depuis des mois, elle sifflait, grognait, murmurait des infamies pour réveiller la torpeur que je lui avais insufflé. Elle voulait sortir, chaque soir, elle voulait tuer, chaque soir. Et lorsqu'elle y arrivait, 95% du temps, ce corps qui m'appartenait devenait la marionnette de ses désirs, se transformant à sa guise, cauchemars ambulant, ténèbres prêts à dévorer chaque lueur de ce monde. L'Ulfhednar était prétentieux, vicieux, incontrôlable. L'humain était affolé, introverti, faible. Très faible. Le combat n'avait même pas lieu d'être, et à chaque duel, je m'efforçais de grappiller quelques secondes d'humanité.
Assis sur le bord de la baignoire, j'essayais de refaire le pansement rougeoyant qui enroulait mon bras gauche. Je ne comprenais pas pourquoi je ne cicatrisais pas plus vite. D'accord, la lacération était profonde mais j'avais les gênes des loups et la seule chose utile dans ces gènes était la régénération. Si en plus, la seule bénédiction qu'on m'offrait, me fuyait, il était plus judicieux de directement me foutre dans un cercueil et de m'enterrer six pieds sous terre ! La plaie béante, signature personnelle d'une besoin irrationnel de ne pas se transformer, était quelques peu cicatrisée mais encore trop profonde pour ne pas se réouvrir à chaque course nocturne.  Au fond, je savais pertinemment ce qui ralentissait le processus de guérison. Chez les loups, l'esprit a un certain pouvoir sur le corps, bien plus que chez les humains. Un loup peut se laisser mourir sous le poids de la tristesse, après l'abandon des siens ou la perte de sa femelle. Un loup peut gagner en puissance dès lors que les autres le suivent, alors que sa carrure est toujours la même. Chaque émotion, chaque souvenir, chaque pensée influaient sur sa capacité physique. Et dans ce cas là, sur ma facilité à me guérir. J'étais déprimée, dépressif, triste et rajoutez tout les synonymes d'un mal-être profond que vous trouverez dans le dictionnaire. J'étais un cas d'école, une vraie bombe de noirceur enfermée dans le corps d'un maigrelet sur le point de flancher. Je me faisais à la fois honte et peur. Les Blackson ne sont pas des faiblards et pourtant, j'étais pire qu'une fillette de 4ans a qui ont avait appris que son poisson rouge était mort. Mais moi, s'était mon humanité qui agonisait. L'espoir que l'homme triompherait sur la bête n'était qu'un lointain souvenir. Et voir ce corps maculé de sang, symbole d'un massacre proféré par l'un des miens n'avait pas arrangé la chose. Si je ne croyais plus en moi, j'aurais pu au moins croire en mon espèce. Mais visiblement je n'étais pas le seul a avoir perdu espoir.

Dans un énième juron, je m'étais décidé à me rendre à l'hôpital le plus proche, lieu inconnu que je n'avais pas foulé une fois dans ma vie. Mes pas étaient lents sur le carrelage trop blanc, trop propre. Mon odorat était multiplié par dix sous le mélange acide du sang métallique camouflé par le détergeant. Quelques paroles à l'accueil, quelques regards de chien battu et je me retrouvais, assis, le cul sur un brancard, face à d'autres serpillères de ce monde désastreux. Gastro-entérite et désydration, erreur dans la bouteille d'alcool choisie, bosse défigurante sur un nez déjà trop busqué, plaie infligée par ses propres griffes. Ongles. Couteau ? Non, je préférai passer pour un accidenté incapable de se tenir debout plutôt que pour un fou. Allez expliquer que vous vous tailladez les bras, sans gagner un aller simple pour le psychiatre du coin ! " Monsieur Blackson ?" Une voix féminine m'empêcha de penser à l'excuse bidon que j'allais balancé à mon soigneur. Je me tournais vers l'apparition, et découvrais une très jolie jeune femme se diriger vers moi. En plus des différentes odeurs qui s'étaient insinuées dans mes narines, une nouvelle flagrance s'immisça, forte et sans artifice . Ce n'était pas un parfum, trop réel pour être une odeur synthétique. Non, cette femme avait juste une peau délicieusement parfumée. Une odeur de sueur et de bois calciné. Fascinant.
"Je suis l'infirmière. Je vais m'occuper de réparer votre bras. Puis-je... voir ?" Relevant un pan de mon t-shirt, retirant la manche gauche, je restais dans cette position absurde, un demi vêtement sur ce torse trop fin comparé à la plupart de mes congénères. "J'ai essayé de nettoyer ça correctement pour éviter une… infection. " Non, le jargon médical n'était vraiment pas mon fort. La contamination la gangrène, la septicémie, je connaissais des mots mais les Ulfhednars n'avaient jamais eu à craindre de ces caractéristiques purement humaine. Faiblard.  "Alors comment ce malheur vous est arrivé monsieur Blackson ? Vous avez fâché le caniche de la voisine ?" Option chien ajoutée à la liste des excuses ! En plus de sentir bon, elle m'offrait une explication plausible sur un plateau d'argent ! Que demandez de mieux ? "A vrai dire, s'était un yorkshire. Une griffe de yorkshire très mal limée et très… pointue. " Quand tu as décidé de paraitre intelligent Blackson, fais moi signe, histoire qu'on ne passe pour le guignol absolu de Roseburg ! Une vive douleur s'empara de mon bras avant que d'avoir eu le temps d'émettre une idée intelligente, histoire de rattraper mon humour foireux. "Aah… Mettez juste un bandage propre, je cicatrice assez vite…" Maintenant, je comprenais pourquoi les hommes avaient une telle véhémence pour les hôpitaux. Leurs infirmières étaient peut-être sexy mais il manquait quelque chose de précieux pour ces rafistoleuses de corps : la finesse du geste !  
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Harmony Blake

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PostSubject: Re: Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel)   Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel) EmptySat 20 Sep - 9:30


Harmony ∞ Adriel
Pain is a part of life, it is what makes us human.
Bon allé Harmo, souffle un grand coup et ça passera peut-être bien. Peut-être qu'il n'y aurait de psychopathes aux urgences pour foutre la merde. Enfin ce n'était pas l'idée de me faire agresser qui me faisait trembler, c'était juste que je me disais que c'était une journée qui m'empêchait d'être dehors à chercher la cause de ce cadavre en plein milieu de la rue. J'aurai peut-être du poser un congé, histoire d'avoir la paix.... A méditer. Cela aurait pu être une solution. Enfin, en attendant, je me disais qu'avec un peu de chance, cette journée ne serait pas trop longue. Oui, l'espoir me faisait clairement rêvé... le jour où je finissais à l'heure au boulot était aussi rares que les vivants dans un cimetière. Bref, quand faut y aller, faut y aller et le premier patient, Monsieur Adriel Blackson était un début plutôt sympathique. Si seulement tous les patients pouvaient être si mignons et calmes à la fois, ma journée aurait pu se finir parfaitement. La griffure qu'il arborait au bras était nette, profonde. Clairement, il devait souffrir. J'avais mal pour lui. Quand il m'annonça qu'il avait nettoyé sa plaie, j'approuvais d'une signe de tête. Vous avez eu un bon réflexe. Parfois, sur un malentendu on peut finir par perdre son bras. Je continuais à admirer la plaie, en tout cas, le travail avait été bien effectué, il n'y semblait y avoir aucun signe d'infection en tout cas il n'y avait pas de pue. Je m'armais de mes gants en me demandant s'il ne fallait mieux pas faire des points des sutures, c'était quand même assez profond pour une marque de griffure. Il est clair que la bête qui avait fait ça était plutôt énervée. Pour essayer de me concentrer sur la blessure et non sur le torse de mon patient, je commençai à faire la discussion avec ce dernier. Je fut surprise quand il m'annonça  que c'était un yorkshire qui avait fait ça. Par réflexe je répondis immédiatement : Comme quoi il faut se méfier des petites bestioles. Vous savez ce qu'on dit : plus c'est petit, plus c'est hargneux. Enfin, sauf quand il s’agissait de loup garou bien évidemment. Mais il était que les chiens comme les york ou les caniches pouvaient être des – vous m'excuserez les terme – de vraies saloperies de la nature... parfois même aussi embêtantes qu'un tout jeune loup garou. En tout cas, mauvaise manucure ou pas, vous avez eu de la chance, votre blessure aurait pu toucher un nerf.... On peut dire que vous dire qu'il y a un peu de chance dans votre malheur Monsieur Blackson.

Après quelques minutes je me décidais pour les strips et un bandage. Serrez les dents, ça va piquer. Indiquais-je en passais un coton d’antiseptique du la plaie. D'un côté vu la tête de sa blessure, dire que « ça allait piquer », c’était un peu du foutage de gueule. Ça devait arracher sa rate. Mince, je comptais demander à un patient de nous prêter son bandage, je pensais que ça allait passer, dis-je en souriant. Rassurez-vous, simple boutade. Je vais vous faire quelque chose dans ce goût-là. J’appliquais les strips, des bandes élastiques qui rapprocheraient la des deux bords de la plaie pour favoriser la cicatrisation. Pratique quand la plaie était profonde, sans pour autant nécessiter de point de sutures. Mon regard se leva légèrement vers son torse, discrètement. Ouais, c'est vrai que ce n'était pas un type musculeux comme un chasseur. Mais ce n'était pas vraiment désagréable. Il avait.... un charme. Puis petit à petit je repérais sur son torse plusieurs marques, des morsures principalement. Je forçais les sourcils... de nous nombreuses marques qui me faisaient penser aux marquent de griffes et autres écorchures que j'avais gagnées en chassant. Eh bien, on dirait que le chien n'est vraiment votre meilleur ami Monsieur Blackson. Je pris un instant dans mon pansement pour poser mes yeux sur le visage d'Adriel. Oui charmant.... hum bref concentration. Il était vrai que les marques qu'il avait n'étaient pas courantes chez le commun des mortels.... Enfin après il y avait toujours des histoires pas croyable, après tout moi-même j'avais encore la marque de la griffure qu'on m'avait suturé sur mon avant bras droit, c'était il y a sept ans. Enfin à ce qu'il paraît les cicatrices font viril. Ok, je commençais à dire n'importe quoi là.... du genre vraiment. Il fallait vraiment je me taise de type instantanément. Je reposais sur la plaie pour me concentrer. Harmony, ce n'était pas vraiment le moment, pense boulot, pense trucs dégueulasses, pense chasse... Mais ne pas à autre chose bon sang de bois.   
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PostSubject: Re: Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel)   Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel) EmptySat 20 Sep - 22:42



Harmony ∞ Adriel

Ca va piquer ? Piquer ? Mais ça arrachait ! Bordel, si les aides soignantes devaient passer le diplôme du plus gros mensonge lâché, celle-ci en sortirait major ! Mes dents claquaient les unes contres les autres, dans une douleur cuisante que même mes griffes n'avaient pu me faire ressentir.  C'était plus que de l'alcool sur une lacération banale, non, plutôt un feu ardent sur une plaie béante réclamant un tant soi peu de finesse ! Je n'avais pas la tête à écouter ses "boutades", essayant de me concentrer sur la douleur aiguë qui s'insinua dans mon bras gauche. Elle était peut-être douée dans son boulot mais je lui aurais volontiers fichu mon poing dans la figure pour la faire taire, elle et ses bandages. Plus jamais je ne mettrais les pieds dans un hôpital ! Même si ma mère me répétait sans cesse "il faut bien une première à tout", j'aurais préféré que cette première ne se déroule jamais. Il y avait une odeur entêtante, morbide, qui trainait dans ces couloirs. Un blanc trop immaculé, trop propre, symbole d'un nettoyage quotidien pour effacer les affres de la mort. Une ambiance pesante, froide et sordide qui me donnait plus envie de sauter par la minuscule fenêtre au bout du couloir plutôt que de rester enfermer dans l'une de ses chambres numérotées. Est-ce que ma famille s'était retrouvée dans ce lieu après leur mort. Est-ce que leurs corps avaient été rapatriés dans ce que les humains appelaient "morgue", alors qu'il ne s'agissait que de putain de réfrigérateurs à corps ? J'espérais que non, Dvalin n'aurait jamais accepté de voir ses amis finir dans des congélateurs à viandes fraiches. Je n'ai jamais pu lui demander s'il y avait assez de restes pour leurs offrir une cérémonie mortuaire digne de ce nom. S'il avait été possible de les brûler et d'enterrer leurs cendres au plus proche de la nature comme tout membres du clan islandais. Je n'en savais rien. Et j'étais incapable d'appeler Dvalin pour connaitre la note finale accordée à la douce mélodie qu'avait été la vie de mes parents et de mes grands-parents. A présent, j'étais le seul à pouvoir transformer cette dramatique sonate en un concerto digne d'un philharmonique, où cris et grondements se mêleraient aux effusions aiguës du sang humain. J'étais le dernier héritier à pouvoir les venger.

A peine avais-je repris possession de la réalité et mis de côté ces souvenirs douloureux, que je sentais le regard de l'aide soignante vriller de mon torse à ma blessure. Les cicatrices l'intriguaient, comme tout ceux ayant pu me voir dans cette tenue. Bien que fines et aussi blanches que ma peau, elles étaient bien présentes, sinuant sur mon corps comme les courbes d'un fleuve. L'humain en avait honte et pour cette stupide raison, je préférais garder mon t-shirt lorsque je me retrouvais en charmante compagnie. L'Ulfhednar, lui, en était fier et aimait les exhiber dès qu'il réussissait à écraser l'homme dans le fin fond de la carcasse. " Eh bien, on dirait que le chien n'est vraiment votre meilleur ami Monsieur Blackson… Enfin à ce qu'il paraît les cicatrices font viril." Ma bouche esquissa un mince sourire. Miss Bandage avait-elle un faible pour les hommes dont la vie avait implantée ses crocs dans leur peau ? Visiblement, c'était le cas et je me sentais pousser des ailes en la voyant lorgner sur le torse plat que j'essayais de bomber pour marquer cette vigueur dont je n'étais pas le propriétaire. Les hommes et leurs hormones, toujours la même rengaine, toujours la même danse inutile.
"Je n'irais pas jusqu'à me coller à la gueule l'adjectif viril…" Gringalet serait même plus véridique. "Et pour vous répondre, je suis Islandais. Et L'Island est un pays où… la sauvagerie des… bêtes dépasse parfois les légendes…"Bête que je suis, créature de la nuit, enfant de la lune. Terreur de certains, cauchemars de mes nuits. "Et je fais parti de ceux qui ne sont pas très amis avec les animais sauvages !" C'était le cas de le dire, j'étais mon propre ennemi, et je haïssais ce nemesis autant que je me haïssais. C'était à en devenir schizophrène cette histoire. Car vouloir la mort de mon jumeau était comme me mettre une balle en pleine tête.
"J'ai entendu dire qu'il y avait pas mal de vos patients qui se plaignaient de morsures ou de griffures d'animaux… C'est vrai ? "Si je continuais dans cette curiosité malsaine, j'allais devoir rapidement répondre de mon comportement indiscret ! Qu'importe, je devais savoir si la contamination avait progressé.
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Harmony Blake

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PostSubject: Re: Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel)   Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel) EmptySun 21 Sep - 11:01


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Cet homme avait quelque chose de différent. Je n'aurai pas su dire quoi exactement. Mais il y avait un truc. C'était le genre d'impression qui sortait des tripes. Le sentiment qui n'était pas expliqué, ni explicable. Peut-être était-ce pour ça que malgré mes efforts, je n'arrivais pas à m'empêcher de le regarder. Mes yeux étaient attirés vers lui, je l'observais, le reluquais. Je voulais comprendre le pourquoi du comment. Mais je devais penser à mon boulot. Bordel, un peu de professionnalisme, que diable. J’essayais tant bien que mal de me concentrer sur ma tache. Je posais les strips autour de la plaie pour la refermer. Mais mes yeux étaient toujours attirés par le patient. Je remarquais alors les cicatrices qui courraient le longtemps du corps d'Adriel. Malgré moi, cela attira encore plus mon attention. Autant de cicatrices.... si c et homme n'avait pas été aussi frêle, on aurait pu croire qu'il était chasseur. Morsures, griffures, elle étaient nombreuses. Se pourrait-il qu'il soit.... n Mes yeux se posèrent sur son visage. J'essayais de voir une personne que j'aurai pu croiser par le passé ou quelqu'un dont aurait pu me parler. Mais rien. Rien ne me venait à l'esprit. Non probablement pas. Ce n'était qu'un pur hasard, peut-être.

Certes, Adriel n'était pas l'homme qui suintait la virilité. C'était sûr que fasse aux hommes que je connaissais, il avait l'air d'une brindille. Mais cela ne voulais pas pour autant dire qu'il n'était pas dénué de potentiel virilité, c'était juste que ça ne s'affichait pas par des steaks hachés à la place des bras... Après il fallait de tout pour faire un monde non ? C'est alors qu'il me parla de ses origines, islandais. Original, je n'avais encore jamais croisé personne qui venait de ce pays. Je l'écoutais tout en posant les derniers strips de son pansement. Je me demandais à quoi ressemblais l'Islande. Il faut dire qu'avec la vie de chasse je n'étais jamais allé plus loin que le continent d'Amérique du Nord – certes ça fait des sacrés distances. Enfin dans le sens ou mise à part les vacances à Roseburg quand j'étais gosse, je n'avais pas vraiment plus de voyagé que ça et les déplacements pour les chasses n'avaient jamais vraiment compté comme voyage. Partir sur un autre continent, ça devait être sympa l'air de rien. Mais quand il parla de bêtes dépassant les légendes et de son antipathie pour les animaux sauvages, il y eu comme une décharge dans ma tête. Non..... vraiment lui un chasseur ? Enfin plus le temps avançait plus ça me semblait plausible. Après tout je ne connaissais pas chasseur islandais, alors pourquoi pas. Mais je ne l'avais encore jamais vu au Centre.... Hmmm je n'arrivais pas à me décider mais les éléments semblaient bien concorder. Mais la dernière question qu'il me posa termina de me mettre la puce à l'oreille. Les morsures. Les griffures. Je ne connaissais que très peu de personnes qui posaient des questions aussi précises. Non vraiment.... je devais en savoir plus sur ce type. Savoir s'il était vraiment chasseur ou juste un humain trop curieux qui voulait se lancer dans la chasse – ce qui n'était pas impossible non plus. Mais une chose était sûre, ce type savait des trucs, beaucoup plus de trucs que le simple commun des mortels. Je me contentais de hausser les épaules, je devais répondre soigneusement, faire attention..... je ne savais toujours pas à qui j'avais à faire après tout. Pour tout vous avouer Mr Blackson, je n'ai que peu de recul sur les statistiques de la région, je n'y habite que depuis peu. Pourquoi cette question vous êtes... vétérinaire ou garde chasse ? Oui, là, le dernier terme avait été volontairement choisi, je voulais voir sa réaction. Je devais vraiment en savoir plus, je devais « mener mon enquête ».

Je finis par enroulé les strips dans un bandage pour protéger la plaie au maximum. J'étais satisfaite de mon travail mais pas assez du peu d'informations que j'avais eu. Cet homme m'intriguait, je devais savoir qui il était. Et pour ça je devais le revoir. Vous devriez surveiller votre carnet de vaccin, histoire de voir si votre vaccin anti-tétanos est à jour, sinon il faut vous faire une prise de sang, juste pour voir si tout va bien. Quand au pansement.... Bordel, mais voilà comment j'allais pouvoir le revoir : en faisant mon travail. C'était plutôt cool en fait. Au moins je pouvais éviter de passer pour l'infirmière qui drague son patient. Il faudra le changer dans une semaine, si c'est compliqué pour vous de passer ici, je peux faire une exception et passer à domicile. Je comprends que les hôpitaux ne soient pas sympa, je le déteste moi aussi. Et voilà Harmo, bien joué. Au moins je n'avais pas à mourir de honte. Mais ce type était un vrai mystère. Un mystère trop grand pour que je le laisse s'échapper. Chasseur pas chasseur, je devais avoir bordel de bois.
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PostSubject: Re: Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel)   Pain is a part of life, it is what makes us human. (Pv Adriel) EmptyMon 22 Sep - 4:37



Harmony ∞ Adriel

La curiosité était un vilain défaut, j’en étais bien conscient. Mais depuis tout petit, je m’évertuais à poser question sur question, enivrant mes parents de ses belles demandes toutes plus loufoques les unes que les autres. Ils appréciaient voir cette vigueur intellectuelle chez leur fils unique, sachant parfaitement que je ne serais pas de ceux combattant jour et nuit pour notre espèce. Non, ils avaient accepté que j’étais plus intellectuel que pratiquant, plus réfléchis que téméraire. Et pour cette raison, ils acceptaient mes innombrables questions avec un léger sourire, appréciant converser avec moi, l’enfant de 6ans qui en voulait toujours plus. Comment se déroule la transformation dans notre corps ? La morsure d’un autre est-elle obligatoire  ? Puis-je resté entre deux pans de l’hybridation, mi-homme, mi-monstre ?  Peut-être avais je perdu de cette facilité à poser des questions, peut-être que mon introversion avait pris le dessus depuis quelques années, mais face à une telle situation, je ne pouvais louper la possibilité d’en connaitre un peu plus sur l’expansion des loups et des Ulfhednars. . « Pour tout vous avouer Mr Blackson, je n'ai que peu de recul sur les statistiques de la région, je n'y habite que depuis peu. Pourquoi cette question vous êtes... vétérinaire ou garde chasse ? » Une nouvelle dans le coin ? Pour une petite ville comme Roseburg, je me demandais si l’arrivée d’autant de nouvelles têtes était commune… Que ce soit chez les créatures surnaturelles ou dans les familles de chasseurs, tous sentait la guerre gronder, le combat pointer le bout de son museau déjà trop ensanglanté. Il ne suffisait que d’une étincelle pour que le feu prenne, violemment et ardemment, consumant chaque être sur son passage. Loups, chasseurs, druides, ulfhednars, sans aucune exception faite. Aucun ne serait véritablement vainqueur de ce combat déjà perdu d’avance. Ni cet Alpha qui plombe mon esprit à chaque levée de lune, ni les confréries organisées, ni les clans druidiques. Personne.  « Je suis professeur de littérature à vrai dire ! Rien à voir avec les animaux, mais j’habite à la lisère de l’Umpqua, et j’aimerais bien savoir si je risque de me transformer en saucisse sur patte, en vivant aussi proche de la forêt. » La regardant enrouler le strip autours de mon bras, maniant ses doigts sur ma peau comme une pianiste sur son clavier, j’étais subjugué par le travail d’orfèvre qu’elle venait de finir. Elle m’avait peut-être arraché un rugissement de douleur quelques minutes plus tôt, mais le résultat en vallait la peine : la compression du bandeau sur le bras permettrait à mon sang lupin de finir le boulot rapidement. Je n’avais qu’à combattre l’homme taciturne et dépressif pour éviter de retarder la guérison, et dans quelques heures, je serais en un seul morceau !

Remettant mon t-shirt, je remarquais encore ses regards volés, distinguant une lueur d’étonnement dans ses yeux. Si moi j’étais curieux, cette infirmière était avide d’en savoir d’avantage sur ma petite personne. "Vous devriez surveiller votre carnet de vaccin, histoire de voir si votre vaccin anti-tétanos est à jour, sinon il faut vous faire une prise de sang, juste pour voir si tout va bien. Quand au pansement....Il faudra le changer dans une semaine, si c'est compliqué pour vous de passer ici, je peux faire une exception et passer à domicile. Je comprends que les hôpitaux ne soient pas sympa, je le déteste moi aussi. "Bien entendu, l’excuse du pansement à refaire pour éviter l’infection. Ses regards appuyés sur mes cicatrices, sa question sur mon métier, laissant le terme " garde-chasse" planer dans une demande bien trop fallacieuse. Et maintenant cette explication médicale m’obligeant à la revoir dans une semaine. J’étais peut-être naïf dans le passé, mais j’avais gagné mes lettres de noblesse en tant qu’homme farouche dans les bas fonds de New York, et maintenant, je me méfiais de tout et de tout le monde. Et ce joli sourire cachait bien plus de choses que des traitements médicaux à deux-francs-six-sous. " Pour le vaccin, je suis à jour. " Comme si un loup au coeur de feu devait craindre le tétanos. La bête à l’intérieur riait à gorge déployée, narquoise et taquine. "Et en ce qui concerne la visite médicale, je ne suis pas très friand des infirmières entreprenantes. En particulier quand elles ne sont pas blondes. Pardonnez ma sincérité. " Insultant, prétentieux, tout ces termes me correspondaient parfaitement, au moment précis où je me levais du brancard, attrapant ma veste au passage. "Ce fut un plaisir… Je signe en sortant, n’est ce pas ?" Sourire enjôleur, presque trop angélique. J’étais un foutu connard quand je m’y mettais !
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